Mon amie la déconstruction

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« Personne ne lira ce que j’écris.
Je suis mort, je suis mort, mort, mort, mort.
Et ce qui devait arrivé… »
Un portrait
(Franz Kafka,, fragments du Chasseur Gracchus, Cahiers in-octavio)

Nous nous emploierons ici à évoquer plusieurs aspects de la pensée de Jacques Derrida en prolongeant la perspective que Derrida a lui-même tracée, dessinant une ligne aux inflexions nouvelles sur une politique sans messianicité, sur la question de son portrait peint, sur une forme d’altérité postdéconstructive en miroir avec la déconstruction, sans s’opposer à elle, et même un lapsus calami étonnant et jamais relevé, semble-t-il, de la part de Derrida, susceptible de relancer peut-être les rapports entre littérature et peinture, et leur destination réciproque. […]

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